Goutte et maladie de Parkinson Yvelines

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Bosset
01 39 50 20 44
3 rue montreuil
Versailles, Yvelines
Pharmacie Des Carrés
01 39 50 19 41
8 rue royale
Versailles, Yvelines
Pharmacie Hubert François
01 30 63 08 70
16 rue jean Hoët
Mantes La Jolie, Yvelines
Pharmacie De La Gare Rive Droite
01 39 50 40 93
53 rue mar Foch
Versailles, Yvelines
Pharmacie Kuoch
01 39 50 27 30
47 rue carnot
Versailles, Yvelines
Hégo Guy-Bernard
01 30 94 78 24
rue pierre De Ronsard
Mantes La Jolie, Yvelines
Pharmacie De Gassicourt
01 30 94 16 88
105 rue maurice Braunstein
Mantes La Jolie, Yvelines
Pharmacie Du Pont Colbert
01 39 51 00 29
68 rue chantiers
Versailles, Yvelines
Pharmacie Mitre-Boutier
01 39 54 70 39
81 rue mar Foch
Versailles, Yvelines
Pharmacie Gambetta
01 30 92 27 00
6 rue gambetta
Mantes La Jolie, Yvelines
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.