Goutte et maladie de Parkinson Yonne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Furon Jean-Paul
03 86 46 64 99
parc levant
Auxerre, Yonne
Pharmacie Des Clairions
03 86 52 26 98
1 rue fourneaux
Auxerre, Yonne
Pharmacie Du Pont
03 86 52 00 16
114 rue pont
Auxerre, Yonne
Pharmacie Du Temple
03 86 52 02 16
68 Bis rue temple
Auxerre, Yonne
Pharmacie Arbogast
03 86 52 29 66
116 rue paris
Auxerre, Yonne
Bleu Para
03 86 18 03 98
avenue haussmann
Auxerre, Yonne
Pharmacie De L'Arquebuse
03 86 52 01 77
17 rue 24 Août
Auxerre, Yonne
Pharmacie Des Piédalloues
03 86 51 70 69
2 place cadran
Auxerre, Yonne
Pharmacie Du Progrès Grande
03 86 52 01 26
3 rue draperie
Auxerre, Yonne
Pharmacie Sainte Geneviève
03 86 46 37 14
73 avenue delacroix
Auxerre, Yonne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.