Goutte et maladie de Parkinson Vosges

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Didion Caroline
03 29 82 40 16
9 rue char D'Argent St Laurent
Epinal, Vosges
Pharmacie De La Vierge
03 29 82 48 45
27 rue gilbert Grandval
Epinal, Vosges
Pharmacie Du Pont Couvert
03 29 34 50 77
3 rue 170ème Ri
Epinal, Vosges
Pharmacie Heinrich-Terroille
03 29 82 26 14
1 avenue loge Blanche
Epinal, Vosges
Pharmacie Petitjean
03 29 22 61 79

Saint Etienne Les Remiremont, Vosges
Becker Serge Marie Joseph
06 07 47 87 92
4 avenue robert Schuman
Epinal, Vosges
Guiot Vincent
03 29 31 17 16
7 route jeuxey
Epinal, Vosges
Pharmacie Des Vosges
03 29 81 31 31
9 place vosges
Epinal, Vosges
Pharmacie Figenwald
03 29 34 06 72
24 place avrinsart
Epinal, Vosges
Pharmacie Leopold Bourg
03 29 82 08 04
16 rue léopold Bourg
Epinal, Vosges
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.