Goutte et maladie de Parkinson Vienne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie De L'Europe
05 49 37 84 45
63 avenue europe
Poitiers, Vienne
Pharmacie De La Madeleine
05 49 37 14 37
14 avenue libération
Poitiers, Vienne
Pharmacie Des Trois Bourdons
05 49 57 16 90
184 avenue libération
Poitiers, Vienne
Pharmacie Rogier
05 49 01 15 64
1 rue vallée Monnaie
Poitiers, Vienne
Pharmacie Carnot
05 49 41 00 65
46 rue carnot
Poitiers, Vienne
Clemantoine
09 79 03 13 77
24 rue bignoux
Poitiers, Vienne
Pharmacie De La Demi-Lune
09 63 46 76 69
rue demi Lune
Poitiers, Vienne
Pharmacie Des Héliotropes
05 49 01 62 36
25 rue slovénie
Poitiers, Vienne
Pharmacie Nebas-Brousse
05 49 01 02 51
place france
Poitiers, Vienne
Pharmacie Trouche Anne
05 49 41 06 37
9 grand rue
Poitiers, Vienne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.