Goutte et maladie de Parkinson Vienne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie De La Gare
05 49 58 20 22
5 boulevard pont Achard
Poitiers, Vienne
Pharmacie Du Géant
08 90 71 06 20
2 avenue lafayette
Poitiers, Vienne
Pharmacie Messedi
05 49 41 22 38
57 boulevard anatole France
Poitiers, Vienne
Pharmacie De La Gibauderie
05 49 46 26 11
6 rue la Rochefoucauld
Poitiers, Vienne
Pharmacie Pérault
05 49 41 14 84
123 rue condorcet
Poitiers, Vienne
Pharmacie Billy
05 49 41 06 52
11 avenue fraternité
Poitiers, Vienne
Pharmacie De La Madeleine
05 49 37 14 37
14 avenue libération
Poitiers, Vienne
Pharmacie Meme-Delhumeau
05 49 61 24 49
24 rue bignoux
Poitiers, Vienne
Pharmacie Notre Dame
05 49 41 03 01
2 rue marché Notre Dame
Poitiers, Vienne
Pharmacie Paingault
05 49 41 02 45
70 place provence
Poitiers, Vienne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.