Goutte et maladie de Parkinson Vaucluse

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie De L'Amandier
04 90 88 16 86
26 rue rudolph Serkin
Avignon, Vaucluse
Pharmacie De L'Université
04 90 82 01 82
10 route lyon
Avignon, Vaucluse
Pharmacie Roux
04 90 82 25 38
42 rue carreterie
Avignon, Vaucluse
Pharmacie Volle
04 90 76 91 36
quartier jean Bernard
Cabrieres D Avignon, Vaucluse
Pharmacie Aracil-Iglesias
04 90 82 14 20
13 rue st Agricol
Avignon, Vaucluse
Pharmacie Dailly
04 90 88 50 92
63 avenue trillade
Avignon, Vaucluse
Pharmacie De L'Olivier
04 90 31 48 12
route vedène
Morières Lès Avignon, Vaucluse
Pharmacie Jules Ferry
04 90 82 19 75
16 boulevard jules Ferry
Avignon, Vaucluse
Pharmacie Saint Ruf
04 90 82 07 46
20 avenue st Ruf
Avignon, Vaucluse
Pro Clos Des Fontaines
04 90 87 50 62
place viguier
Avignon, Vaucluse
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.