Goutte et maladie de Parkinson Var

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Leduc Françoise
04 94 46 90 64
11 chemin chapelle Notre Dame
Toulon, Var
Pharmacie Centre Mayol
04 94 31 00 31
centre Cial mayol
Toulon, Var
Pharmacie Du Théâtre
04 94 92 21 43
502 rue jean Jaurès
Toulon, Var
Pharmacie Norgari
04 94 41 28 42
518 boulevard bazeilles
Toulon, Var
Pharmacie Ruvira Sarrola
04 94 27 44 33
652 avenue colonel Picot
Toulon, Var
Bernardini Sabine
04 94 24 23 55
580 avenue 15ème Corps
Toulon, Var
Pharmacie Bon Rencontre
04 94 62 37 27
259 avenue aristide Briand
Toulon, Var
Pharmacie Du Las
04 94 24 47 68
7 avenue las
Toulon, Var
Pharmacie Lamalgue
04 94 41 46 56
189 boulevard bazeilles
Toulon, Var
Thomas Raymond
04 94 03 12 53
23 avenue mar Joseph Maunoury
Toulon, Var
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.