Goutte et maladie de Parkinson Val-d'Oise

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Banon
01 39 90 71 06
27 place france
Sarcelles, Val-d'Oise
Pharmacie Du Village
01 39 90 00 57
34 rue pierre Brossolette
Sarcelles, Val-d'Oise
Plat
09 77 67 26 09
34 rue pierre Brossolette
Sarcelles, Val-d'Oise
Toledano Gad
01 39 61 05 06
42 rue paul Vaillant Couturier
Argenteuil, Val-d'Oise
Pharmacie Du Pont Neuf
01 39 61 08 54
5 place 11 Novembre
Argenteuil, Val-d'Oise
Lagarenne Daniel
01 39 80 51 35
318 route enghien
Argenteuil, Val-d'Oise
Pharmacie De L'Eglise
01 39 61 02 51
157 rue paul Vaillant Couturier
Argenteuil, Val-d'Oise
Pharmacie Joliot Curie
01 39 80 57 76
cité irène Joliot Curie
Argenteuil, Val-d'Oise
Selarl Pharmacie Haj Belgacem
01 39 90 24 76
20 avenue paul Valery
Sarcelles, Val-d'Oise
Vauthier Marie-Anne
01 39 61 02 06
centre Cial côté Seine
Argenteuil, Val-d'Oise
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs tudes ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.