Goutte et maladie de Parkinson Tarn

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Gassier Castagnet Valérie
05 63 54 03 92
2 avenue gambetta
Albi, Tarn
Pharmacie De La Cathédrale
05 63 38 07 33
4 rue ste Cécile
Albi, Tarn
Pharmacie Marty
05 63 56 40 26
grand'Rue
Valence D'Albigeois, Tarn
Sci Bouyssie
05 63 56 41 19
grand'Rue
Valence D'Albigeois, Tarn
Pharmacie De La Madeleine
05 63 60 70 25
38 boulevard strasbourg
Albi, Tarn
Angles Pharmacie
05 63 54 03 17
2 place verdun
Albi, Tarn
Pharmacie Centrale
05 63 54 00 02
place vigan
Albi, Tarn
Pharmacie Du Square Cantepau
05 63 46 06 73
24 square bonaparte
Albi, Tarn
Roques Marie-Thérèse
05 63 47 50 14
73 avenue albert Thomas
Albi, Tarn
Pharmacie Inizan-Roullier
05 63 49 96 06
7 lices Jean Moulin
Albi, Tarn
Données fournies par:
  

Article fourni par :   

Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.
Voir Aussi