Goutte et maladie de Parkinson Seine-et-Marne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Fortier
09 62 12 99 73
5 rue st Georges
Cannes Ecluse, Seine-et-Marne
Pharmacie Du Faubourg
01 60 09 52 74
58 rue faubourg St Nicolas
Meaux, Seine-et-Marne
Pharmacie Geib
01 64 33 07 26
50 avenue henri Dunant
Meaux, Seine-et-Marne
Pharmacie Lecomte
01 64 39 33 71
7 place gallieni
Melun, Seine-et-Marne
Pharmacie Viard
01 60 60 87 87
47 rue paris
Lieusaint, Seine-et-Marne
Dumoulin
09 63 44 35 70
17 rue cordeliers
Meaux, Seine-et-Marne
Pharmacie C.Couvreur
01 60 23 28 20
3 rue georges Claude
Meaux, Seine-et-Marne
Pharmacie Dumoulin
01 64 34 01 27
17 rue cordeliers
Meaux, Seine-et-Marne
Ragot Alain Charles
01 64 52 02 32
20 place st Jean
Melun, Seine-et-Marne
Jadot-Strauss Christine
01 64 37 00 67
18 rue carnot
Melun, Seine-et-Marne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.