Goutte et maladie de Parkinson Sarthe

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Perlinski Richard
09 65 04 17 53
4 place st Vincent
Mans (Le), Sarthe
Pharmacie Du Pré
02 43 28 42 49
2 rue voltaire
Mans (Le), Sarthe
Pharmacie Voisin
02 43 84 09 79
1 square jean Pierre Wimille
Mans (Le), Sarthe
Sornicle
02 43 28 21 48
95 rue gambetta
Mans (Le), Sarthe
Pharmacie Clairefontaine
02 43 81 56 68
215 rue prémartine
Mans (Le), Sarthe
Guillerminet Elisabeth
02 43 81 56 81
22 avenue paderborn
Mans (Le), Sarthe
Pharmacie Colloc-Perdriaux
02 43 84 08 17
39 place sablons
Mans (Le), Sarthe
Pharmacie Rodriguez-Grasseau
02 43 35 00 33
38 
Saint Calais, Sarthe
Snc Pharmacie Monfort
02 43 76 02 34
186 rue des Maillets
Le Mans, Sarthe
Maheu Béatrice
02 43 81 67 35
25 Bis rue prémartine
Mans (Le), Sarthe
Données fournies par:
  

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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.