Goutte et maladie de Parkinson Rhône

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Daien Gilles
09 62 14 44 21
100 rue quatre Août 1789
Villeurbanne, Rhône
Pharmacie De Champvert
04 78 25 80 88
153 avenue barthélémy Buyer
Lyon, Rhône
Pharmacie Ekori
04 78 37 11 32
10 rue charité
Lyon, Rhône
Pharmacie Daviet
04 78 84 46 49
204 cours emile Zola
Villeurbanne, Rhône
Pharmacie Mathey Et François
04 78 24 37 16
179 cours lafayette
Lyon, Rhône
Carré Santé Beauté
04 78 78 80 78
121 avenue frères Lumière
Lyon, Rhône
Grande Pharmacie De Monplaisir
04 78 00 52 68
116 avenue frères Lumière
Lyon, Rhône
Pharmacie De La Colombe Anne Salort
04 78 01 48 99
131 rue challemel Lacour
Lyon, Rhône
Pharmacie Liogier
04 78 72 46 33
41 route vienne
Lyon, Rhône
Pharmacie Reboul
04 78 37 45 64
97 rue prés Edouard Herriot
Lyon, Rhône
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.