Goutte et maladie de Parkinson Pyrénées-Orientales

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Cassagne
04 68 54 01 31
19 aven Marcelin Albert
Perpignan, Pyrénées-Orientales
Pharmacie Du Canigou
04 68 61 34 58
43 avenue boulès
Perpignan, Pyrénées-Orientales
Pharmacie Lautier
04 68 34 21 43
32 cours lazare Escarguel
Perpignan, Pyrénées-Orientales
Pharmacie Du Lycée
04 68 54 44 04
27 avenue lycée
Perpignan, Pyrénées-Orientales
Pharmacie Charot Pujol
04 68 67 29 75
24 place paul Sejourné
Perpignan, Pyrénées-Orientales
La Patte D Oie
04 68 61 18 46
309 aven Marechal Joffre
Perpignan, Pyrénées-Orientales
Pharmacie Chateau-Roussillon
04 68 62 27 45
88 chemin roseraie
Perpignan, Pyrénées-Orientales
Pharmacie Grangis
04 68 56 52 46
2000 avenue espagne
Perpignan, Pyrénées-Orientales
Pharmacie Ollet
09 63 61 53 86
3 rue argenterie
Perpignan, Pyrénées-Orientales
Pharmacie Blache
04 68 50 39 91
5 rue nature
Perpignan, Pyrénées-Orientales
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.