Goutte et maladie de Parkinson Pyrénées-Atlantiques

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Clos Saint Pierre
05 59 59 83 92
58 avenue duvergier De Hauranne
Bayonne, Pyrénées-Atlantiques
Pharmacie De La Nive
05 59 59 18 64
33 quai commdt Roquebert
Bayonne, Pyrénées-Atlantiques
Pharmacie Houert Perez
05 59 13 04 44
333 boulevard paix
Pau, Pyrénées-Atlantiques
Pharmacie Susbielle
05 59 59 13 14
72 rue espagne
Bayonne, Pyrénées-Atlantiques
Dufau Anne-Marie
05 59 55 35 99
2 avenue jouandin
Bayonne, Pyrénées-Atlantiques
Dabot
09 61 30 23 62
10 boulevard alsace Lorraine
Bayonne, Pyrénées-Atlantiques
Pharmacie De La Croix Bleue
05 59 02 22 99
34 avenue gén De Gaulle
Pau, Pyrénées-Atlantiques
Pharmacie De Navarre
05 59 82 85 00
8 rue serviez
Pau, Pyrénées-Atlantiques
Pharmacie Labarrère Martine
05 59 02 70 13
28 boulevard recteur Jean Sarrailh
Pau, Pyrénées-Atlantiques
Pharmacie Tourasse
05 59 02 60 17
53 boulevard tourasse
Pau, Pyrénées-Atlantiques
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.