Goutte et maladie de Parkinson Paris

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Murciano Pascale
09 79 66 83 98
59 boulevard pasteur
Paris, Paris
Pharmacie Du Marche Poncelet
01 47 66 98 24
22 rue poncelet
Paris, Paris
Pharmacie Souied Et Compagnie
01 46 27 22 32
121 avenue st Ouen
Paris, Paris
Truong Tran
09 61 42 81 32
13 rue présentation
Paris, Paris
Ben-Salah Khalil
01 42 96 59 64
55 rue petits Champs
Paris, Paris
Grande Pharmacie D'Avron
01 43 73 23 51
43 rue avron
Paris, Paris
Pharmacie De La Madeleine
01 42 65 39 75
5 rue chauveau Lagarde
Paris, Paris
Pharmacie Saint-Ferdinand
09 79 38 87 92
9 rue st Ferdinand
Paris, Paris
Teboul-Nomber Corinne
01 42 08 03 60
137 rue belleville
Paris, Paris
Pharmacie Biyong
01 42 08 99 72
29 rue gén Brunet
Paris, Paris
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.