Goutte et maladie de Parkinson Oise

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Foveaux Jean-Jacques
03 44 46 20 18
86 rue gén Leclerc
Marseille En Beauvaisis, Oise
Pharmacie Lepere Banach
03 44 02 06 29
73 rue fbg St Jacques
Beauvais, Oise
Pharmacie Musset
03 44 08 42 85
rue sénéfontaine
Beauvais, Oise
Pharmacie Saint Pierre
03 44 45 01 44
16 rue st Pierre
Beauvais, Oise
Pharmacie Dewaêle Sarl
03 44 45 14 36
117 Bis rue calais
Beauvais, Oise
Pharmacie Du Renard
03 44 45 03 80
41 place jeanne Hachette
Beauvais, Oise
Pharmacie Lefebvre-Baudouin
03 44 41 05 30
rue elisa Bare
Estrées Saint Denis, Oise
Pharmacie Lombard
09 77 79 90 60
rue procession
Beauvais, Oise
Pharmacie Ramier
03 44 49 28 68
10 rue république
Chaumont En Vexin, Oise
Pharmacie Gambetta
03 44 48 16 69
36 rue gambetta
Beauvais, Oise
Données fournies par:
  

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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.