Goutte et maladie de Parkinson Oise

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Biakou-Senol
03 44 45 20 23
1 centre Cial st Lucien
Beauvais, Oise
Pharmacie Du Centre
03 44 41 30 07
26 rue république
Estrées Saint Denis, Oise
Pharmacie Du Renard
03 44 45 03 80
41 place jeanne Hachette
Beauvais, Oise
Pharmacie Musset
03 44 08 42 85
rue sénéfontaine
Beauvais, Oise
Pharmacie Jean Rostand
03 44 02 33 93
avenue jean Rostand
Beauvais, Oise
Becirovski Pharmacie
03 44 11 43 20
avenue nelson Mandela
Beauvais, Oise
Pharmacie Des Halles
03 44 45 01 20
31 rue madeleine
Beauvais, Oise
Pharmacie Du Centre
03 44 45 07 03
19 rue jacobins
Beauvais, Oise
Pharmacie Miara Vasseur
03 44 45 01 46
9 place jeanne Hachette
Beauvais, Oise
Pharmacie Tétard
03 44 45 04 84
2 place jeanne Hachette
Beauvais, Oise
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.
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