Goutte et maladie de Parkinson Nord

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Delory Nicolas
03 20 75 44 04
91 boulevard lyon
Roubaix, Nord
Pharmacie De La Mairie
03 28 63 18 47
1 rue paul Machy
Dunkerque, Nord
Pharmacie Debuigne
03 20 55 18 01
16 place louise De Bettignies
Lille, Nord
Pharmacie Tacquet
03 20 54 68 61
163 rue solférino
Lille, Nord
Pharmacie Camus-Cornilleau
03 20 55 48 59
12 rue saint Andre
Lille, Nord
Bodart Christophe
03 20 57 04 71
220 rue postes
Lille, Nord
Pharmacie Anquez
03 28 29 08 40
49 rue paul Bert
Dunkerque, Nord
Pharmacie De La République
03 28 66 88 73
16 place république
Dunkerque, Nord
Pharmacie Du Marché
09 75 81 05 26
364 rue léon Gambetta
Lille, Nord
Gaudet Dominique
03 20 57 05 93
114 rue solférino
Lille, Nord
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.