Goutte et maladie de Parkinson Nord

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

En Naji Rédouane
03 20 70 85 19
52 rue voltaire
Roubaix, Nord
Pharmacie Anquez
03 28 29 08 40
49 rue paul Bert
Dunkerque, Nord
Pharmacie De La Mairie
03 28 63 18 47
1 rue paul Machy
Dunkerque, Nord
Pharmacie Du Grand Palais
03 20 52 40 33
2 avenue prés Hoover
Lille, Nord
Pharmacie Rouvillois-Verhaeghe
03 27 88 96 05
2 rue paris
Douai, Nord
Bertrand Denis
03 20 55 39 40
45 rue royale
Lille, Nord
Holleville
09 61 66 26 06
81 rue lille
Roubaix, Nord
Pharmacie De Gayant
03 27 88 71 36
136 rue de Cambrai
Douai, Nord
Pharmacie De La Place Ronde
03 20 40 12 53
89 rue jacquemars Giélée
Lille, Nord
Pharmacie Linglart
09 65 00 93 23
2 rue st Samson
Douai, Nord
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.