Goutte et maladie de Parkinson Nièvre

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Belbis Didier
03 86 59 22 87
129 rue montapins
Nevers, Nièvre
Pharmacie De Nièvre
03 86 61 06 17
14 rue nièvre
Nevers, Nièvre
Pharmacie Fontaine
03 86 61 58 55
10 place grand Courlis
Nevers, Nièvre
Pharmacie Saint Martin
03 86 61 06 54
16 rue saint Martin
Nevers, Nièvre
Pharmacie Clavilier
03 86 61 04 90
13 rue ardilliers
Nevers, Nièvre
Beaudenon Jacques
03 86 61 01 22
72 rue francois Mitterrand
Nevers, Nièvre
Pharmacie Belbis
03 86 57 33 09
44 rue st Benin
Nevers, Nièvre
Pharmacie Du Mouesse
03 86 36 82 91
81 faubourg grand Mouësse
Nevers, Nièvre
Pharmacie Pommier
03 86 84 22 94
6 rue gaston Blin
Moulins Engilbert, Nièvre
Pharmacie Vavasseur
03 86 84 25 44
10 rue notre Dame
Moulins Engilbert, Nièvre
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.