Goutte et maladie de Parkinson Moselle

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Batsch Philippe
03 87 65 30 21
178 avenue andre Malraux
Metz, Moselle
Pharmacie De La Plage
03 87 60 02 03
11 rue metz
Moulins Lès Metz, Moselle
Pharmacie Entraygues
03 87 75 23 19
14 place st Jacques
Metz, Moselle
Pharmacie Morandini Patard
03 87 66 89 85
19 avenue leclerc De Hauteclocque
Metz, Moselle
Schiltz
03 87 63 55 06
5 rue joseph Hénot
Metz, Moselle
Biwer Denise
03 87 37 27 51
21 boulevard guyenne
Metz, Moselle
Pharmacie De L'Europe
03 87 74 22 87
36 boulevard europe
Metz, Moselle
Pharmacie Du Pontiffroy
03 87 30 15 58
2 rue st Clément
Metz, Moselle
Pharmacie Masius
03 87 36 10 40
10 place st Louis
Metz, Moselle
Pharmacie République
03 87 39 07 77
2 avenue robert Schuman
Metz, Moselle
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.