Goutte et maladie de Parkinson Morbihan

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Le Brize
09 77 71 24 02
12 rue monistrol
Lorient, Morbihan
Pharmacie Des Vénètes
02 97 63 36 76
52 avenue edgar Degas
Vannes, Morbihan
Pharmacie Prost Et Zimmer
02 97 40 48 39
34 rue ste Anne
Vannes, Morbihan
Pharmacie Du K2
02 97 83 09 66
centre Cial carrefour
Lorient, Morbihan
Pharmacie Redo
02 97 37 00 53
rue alfred Dreyfus
Lorient, Morbihan
Grande Pharmacie De Kerentrech
02 97 64 34 75
26 rue paul Guieysse
Lorient, Morbihan
Parapharmacie Des Lices
02 97 01 92 81
16 place lices
Vannes, Morbihan
Pharmacie Du Centre
02 97 21 65 72
19 place aristide Briand
Lorient, Morbihan
Saiget Escaich Selarl
02 97 47 24 14
126 boulevard paix
Vannes, Morbihan
Pharmacie Bergeun
09 63 57 49 20
79 rue belgique
Lorient, Morbihan
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.