Goutte et maladie de Parkinson Mayenne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

La Marle Christine
02 43 70 52 17
2 route bouère
Saint Denis D'Anjou, Mayenne
Pharmacie Des Tilleuls
02 43 00 51 83
7 Bis place tilleuls
Saint Denis De Gastines, Mayenne
Pharmacie Du Théatre
02 43 53 74 15
53 rue paix
Laval, Mayenne
Sarl Pharmacie De La Mayenne
02 43 02 97 11
68 rue charles Toutain
Laval, Mayenne
Pharmacie Du Palais
02 43 53 41 58
1 rue charles Landelle
Laval, Mayenne
Buchmann Anne-Marie
02 43 49 18 16
boulevard murat
Laval, Mayenne
Pharmacie De La Trémoille
02 43 53 54 40
4 place trémoille
Laval, Mayenne
Pharmacie Du Bourny
02 43 68 16 25
16 place commune
Laval, Mayenne
Pharmacie Saint Nicolas
02 43 67 02 98
12 rue masséna
Laval, Mayenne
Snc Tirel-Helleu
06 10 88 27 66
12 rue masséna
Laval, Mayenne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.