Goutte et maladie de Parkinson Marne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Miller Michèle
03 26 09 17 46
84 rue neufchâtel
Reims, Marne
Pharmacie Des Six Cadrans
03 26 47 28 14
1 rue gambetta
Reims, Marne
Pharmacie Estelle Dupouy
03 26 36 14 16
3 rue jean D'Aulan
Reims, Marne
Pharmacie Saint Maurice
03 26 85 23 01
135 rue gambetta
Reims, Marne
Pharmacie Ardennaise
03 26 07 21 85
134 avenue jean Jaurès
Reims, Marne
Loilier Marie-Odile
03 26 85 30 23
1 place louis Demaison
Reims, Marne
Pharmacie Dellemme
03 26 89 03 76
29 route witry
Reims, Marne
Pharmacie Du Barbâtre
03 26 85 25 72
37 rue barbâtre
Reims, Marne
Pharmacie Nouvelle
03 26 09 27 38
271 avenue laon
Reims, Marne
Pharmacie Jacquet Bouffard
09 65 16 84 72
5 avenue georges Hodin
Reims, Marne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.