Goutte et maladie de Parkinson Marne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie D'Erlon
03 26 47 26 08
70 place drouet D'Erlon
Reims, Marne
Pharmacie Godfroy
03 26 47 26 40
137 rue courcelles
Reims, Marne
Pharmacie Pommery
03 26 07 00 18
82 boulevard pommery
Reims, Marne
Snc Pharmacie Monteau Cacheux
03 26 89 08 89
2 route cernay
Reims, Marne
Vanneste Pierre
09 60 49 35 72
153 avenue laon
Reims, Marne
Pharmacie Clemenceau
03 26 85 22 70
55 avenue clemenceau
Reims, Marne
Pharmacie Fége Xavier
03 26 08 19 46
10 avenue prés Kennedy
Reims, Marne
Pharmacie Picardat
03 26 08 61 59
10 avenue prés Kennedy
Reims, Marne
Pharmacie Saint Marceaux
03 26 40 54 44
70 boulevard st Marceaux
Reims, Marne
Pharmacie St Rémi
03 26 85 25 57
9 esplanade fléchambault
Reims, Marne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.