Goutte et maladie de Parkinson Maine-et-Loire

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Bello Jean-Marc
02 41 95 50 92
5 rue marché
Lion D'Angers (Le), Maine-et-Loire
Nelly Le Galloudec Selarl
02 41 43 77 42
22 boulevard deux Croix
Angers, Maine-et-Loire
Pharmacie De La Gare
09 79 58 90 31
5 place 77ème Ri
Cholet, Maine-et-Loire
Pharmacie Saint Nicolas
02 41 87 44 87
11 place monprofit
Angers, Maine-et-Loire
Pharmacie Jean Vilar
02 41 66 28 48
place jean Vilar
Angers, Maine-et-Loire
Alexandre Anne
02 41 58 71 28
51 rue commerce
Cholet, Maine-et-Loire
Lecoin Martine
02 41 62 23 15
189 rue nationale
Cholet, Maine-et-Loire
Pharmacie Besseau
02 41 62 14 86
avenue europe
Cholet, Maine-et-Loire
Pharmacie Lambert Sarl
02 41 52 30 28
1 avenue duret
Montreuil Bellay, Maine-et-Loire
Pharmacie Du Lycée
02 41 87 44 09
5 place lycée
Angers, Maine-et-Loire
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.