Goutte et maladie de Parkinson Lot-et-Garonne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Fontan Moreaux Patricia
05 53 47 04 27
9 rue montesquieu
Agen, Lot-et-Garonne
Pharmacie Agen Sud
05 53 47 00 76
46 avenue italie
Agen, Lot-et-Garonne
Pharmacie Du Grand Sud-Ouest
05 53 77 54 34
49 boulevard edouard Lacour
Agen, Lot-et-Garonne
Pharmacie Jasmin
05 53 66 03 20
20 boulevard république
Agen, Lot-et-Garonne
T.J.M
05 53 66 20 59
15 boulevard liberté
Agen, Lot-et-Garonne
Cambon Pierre-Philippe
05 53 66 50 25
125 avenue léon Blum
Agen, Lot-et-Garonne
Grande Pharmacie D'Agen
05 53 66 20 51
73 boulevard république
Agen, Lot-et-Garonne
Pharmacie De La Porte Du Pin
05 53 66 10 63
1 place 14 Juillet
Agen, Lot-et-Garonne
Pharmacie Du Square
05 53 66 11 51
25 place 14 Juillet
Agen, Lot-et-Garonne
Pharmacie Montesquieu Selarl
05 53 47 14 05
76 rue montesquieu
Agen, Lot-et-Garonne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.