Goutte et maladie de Parkinson Loiret

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Robert
02-38-62-86-46
16 Rue Carmes
Orléans, Loiret
Pharmacie Saint Paterne
02-38-53-23-58
135 Rue Bannier
Orléans, Loiret
Pharmacie Marie Stuart
02-38-86-20-95
57 boulevard Marie Stuart
Orléans, Loiret
Pharmacie Millot
02-38-53-45-51
1 Bis rue Faubourg de Bourgogne
Orléans, Loiret
Pharmacie Saint Denis
02 38 64 95 33
269 rue st Denis
St Denis En Val, Loiret
Pharmacie Résidence Dauphine
02-38-66-24-36
9 Rue Pivoines
Orléans, Loiret
Pharmacie Saint-Jean
02-38-53-39-21
27 Bis Rue Faubourg St Jean
Orléans, Loiret
Syndicat des Pharmaciens du Loiret
02-38-81-23-75
37 rue Sansonnières
Orléans, Loiret
Pharmacie Masson
02-38-88-50-26
1 place Nouvelle Orléans
Orléans, Loiret
Pharmacie De La Loire
02 38 76 72 78
94 rue ecoles
St Denis En Val, Loiret
Données fournies par:
  

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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.