Goutte et maladie de Parkinson Loire-Atlantique

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Beaulande Saint Donatien
02 40 74 03 28
118 Bis rue gén Buat
Nantes, Loire-Atlantique
Pharmacie De La Mitrie
02 40 49 17 00
42 route sainte Luce
Nantes, Loire-Atlantique
Pharmacie Des Lauriers
02 40 46 27 98
10 rue doubs
Nantes, Loire-Atlantique
Pharmacie Herbet
02 40 47 86 35
8 place victor Mangin
Nantes, Loire-Atlantique
Pharmacie Tissot Aline
02 40 20 48 34
2 rue talensac
Nantes, Loire-Atlantique
Belguedj
09 71 30 32 00
47 rue richebourg
Nantes, Loire-Atlantique
Pharmacie Colaisseau
02 40 73 21 05
2 boulevard pasteur
Nantes, Loire-Atlantique
Pharmacie De La Prière
02 40 46 30 11
25 rue prière
Nantes, Loire-Atlantique
Pharmacie Ferrand
02 40 34 38 97
143 route vertou
Nantes, Loire-Atlantique
Pharmacie Millet
02 40 34 39 05
98 route clisson
Nantes, Loire-Atlantique
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.