Goutte et maladie de Parkinson Loire

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Gualinetti Gérard
04 77 25 16 46
42 rue antoine Durafour
Saint Etienne, Loire
Pharmacie Colomb
04 77 32 98 86
9 rue lodi
Saint Etienne, Loire
Pharmacie De L Universite
04 77 32 38 05
23 rue 11 Novembre
Saint Etienne, Loire
Pharmacie De La Terrasse
04 77 74 24 25
5 place massenet
Saint Etienne, Loire
Pharmacie Poncelet Jacques
04 77 32 93 15
65 rue terrenoire
Saint Etienne, Loire
Baizet Patrick
04 77 60 06 96
400 rue la Gare
Saint Denis De Cabanne, Loire
Nouvelle Pharmacie Dorian
04 77 32 52 85
1 place dorian
Saint Etienne, Loire
Pharmacie Colomb Pierre
04 77 32 68 29
berland St Victor
Saint Etienne, Loire
Pharmacie De La Cotonne
04 77 57 32 52
33 place bobby Sands
Saint Etienne, Loire
Pharmacie Molle
04 77 25 10 20
15 rue liogier
Saint Etienne, Loire
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.