Goutte et maladie de Parkinson Loire

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Copropriete Portail Rouge
04 77 47 25 04
118 rue crozet Boussingault
Saint Etienne, Loire
Paulet-Geneste Jacqueline
04 77 32 89 69
1 cours victor Hugo
Saint Etienne, Loire
Pharmacie De La Marandinière
04 77 25 35 75
rue marcel Sembat
Saint Etienne, Loire
Pharmacie Principale
09 64 39 60 33
22 place peuple
Saint Etienne, Loire
Pharmacie Valbenoîte
04 77 57 24 59
9 rue passementiers
Saint Etienne, Loire
Colomb Pierre
09 65 03 35 22
berland St Victor
Saint Etienne, Loire
Paulet Jean
04 77 33 66 76
18 place fourneyron
Saint Etienne, Loire
Pharmacie Bergson
04 77 74 54 13
119 rue bergson
Saint Etienne, Loire
Pharmacie De La Montat
04 77 32 29 20
91 rue montat
Saint Etienne, Loire
Pharmacie Charcot
04 77 57 34 54
50 rue docteurs Charcot
Saint Etienne, Loire
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.
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