Goutte et maladie de Parkinson Loir-et-Cher

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

L.B.C. Pharma
02 54 43 37 40
122 rue michel Bégon
Blois, Loir-et-Cher
Pharmacie De Chaumont Sarl
02 54 20 97 62
41 rue mar De Lattre De Tassigny
Chaumont Sur Loire, Loir-et-Cher
Pharmacie Médicis
02 54 43 46 52
25 avenue gambetta
Blois, Loir-et-Cher
Pharmacie Ottevaere
02 54 78 40 77
145 Bis avenue mar Maunoury
Blois, Loir-et-Cher
Equoi Bernard
02 54 78 00 52
42 rue porte Chartraine
Blois, Loir-et-Cher
Joulin Martine
02 54 43 49 58
5 rue mare
Blois, Loir-et-Cher
Pharmacie Béliveau
02 54 78 02 18
7 rue trois Marchands
Blois, Loir-et-Cher
Pharmacie De L'Europe
02 54 43 20 33
1 place bernard Lorjou
Blois, Loir-et-Cher
Pharmacie Moulinier
02 54 43 31 16
rue duguay Trouin
Blois, Loir-et-Cher
Scm Europe
02 54 52 09 05
3 place bernard Lorjou
Blois, Loir-et-Cher
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.