Goutte et maladie de Parkinson Isère

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Parashop Diffusion
04 76 29 06 79
55 grand place
Grenoble, Isère
Pharmacie Des Boulevards
04 76 96 10 60
1 cours libération Gén De Gaulle
Grenoble, Isère
Pharmacie Hervé
04 76 96 43 52
61 rue eaux Claires
Grenoble, Isère
Pharmacie Plémer
04 76 52 41 44

Saint Nazaire Les Eymes, Isère
Ere Cosme France
04 76 56 22 37
59 cours berriat
Grenoble, Isère
Atif Abdelghani
04 76 51 24 01
3 place sainte Claire
Grenoble, Isère
Pharmacie Clémenceau
04 76 42 50 14
1 boulevard clemenceau
Grenoble, Isère
Pharmacie Des Musées
04 76 54 20 43
8 place notre Dame
Grenoble, Isère
Pharmacie La Bruyère
04 76 09 26 35
34 avenue la Bruyère
Grenoble, Isère
Pharmacie De La Capuche
04 76 46 32 73
41 rue stalingrad
Grenoble, Isère
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.