Goutte et maladie de Parkinson Isère

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Nevine Parapharmacie
04 76 47 22 34
9 rue thiers
Grenoble, Isère
Pharmacie Foch
04 76 87 36 33
33 boulevard mar Foch
Grenoble, Isère
Pharmacie Notre Dame
04 76 54 09 83
2 place notre Dame
Grenoble, Isère
Pharmacie Garson Snc
04 76 42 16 69
41 avenue mar Randon
Grenoble, Isère
Sci Philis
04 76 44 58 03
5 rue philis De La Charce
Grenoble, Isère
Berthelet
09 64 08 43 70
8 route lyon
Grenoble, Isère
Pharmacie Championnet
04 76 46 41 91
8 place championnet
Grenoble, Isère
Pharmacie Hervé
04 76 96 43 52
61 rue eaux Claires
Grenoble, Isère
Pharmacie Tourdjman
04 76 46 45 34
27 avenue albert 1er De Belgique
Grenoble, Isère
Pharmacie Clairet Gambetta
04 76 46 46 50
2 place gustave Rivet
Grenoble, Isère
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.