Goutte et maladie de Parkinson Indre-et-Loire

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie 2c Montjoyeux
02 47 48 04 11
centre Cial montjoyeux
Tours, Indre-et-Loire
Pharmacie Du Théatre
09 61 06 23 84
2 rue corneille
Tours, Indre-et-Loire
Pharmacie Schnerr
02 47 46 01 60
129 rue fuye
Tours, Indre-et-Loire
Méry Michelle-Marie
02 47 25 00 39
centre Cial bergeonnerie
Tours, Indre-et-Loire
Pharmacie Des Trois Potions
02 47 66 69 49
7 boulevard thiers
Tours, Indre-et-Loire
Chauvin Julien
02 47 66 71 66
140 avenue grammont
Tours, Indre-et-Loire
Pharmacie De L'Avenue
02 47 05 49 32
28 avenue grammont
Tours, Indre-et-Loire
Pharmacie Rogez
02 47 38 57 40
11 rue maryse Bastié
Tours, Indre-et-Loire
Vidalinc-Colcombet Claude
02 47 05 57 88
33 rue bordeaux
Tours, Indre-et-Loire
Pharmacie Principale
02 47 05 21 29
53 rue nationale
Tours, Indre-et-Loire
Données fournies par:
  

Article fourni par :   

Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.