Goutte et maladie de Parkinson Indre

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Mességué-Decanter
02-54-34-11-40
15 place Gambetta
Châteauroux, Indre
Pharmacie Des Marins Mage-Echavarria Marie-Thérèse
02-54-34-40-80
54 avenue Marins
Châteauroux, Indre
Pharmacie Gobert et Vernédal
02-54-34-42-22
184 avenue John Kennedy
Châteauroux, Indre
Pharmacie Denis
02 54 30 74 06
9 avenue europe
Saint Denis De Jouhet, Indre
Pharmacie Lamy
02-54-34-41-08
place Champagne
Châteauroux, Indre
Pharmacie Denanot Leyldé
02-54-34-01-89
19 place République
Châteauroux, Indre
Pharmacie Equinoxe
02-54-34-37-86
27 rue République
Châteauroux, Indre
Pharmacie Jouve
02-54-34-00-99
2 place La Fayette
Châteauroux, Indre
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.
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