Goutte et maladie de Parkinson Hautes-Alpes

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Du Devoluy
04 92 58 81 58
le Bure Super Dévoluy
Saint Etienne En Dévoluy, Hautes-Alpes
Pharmacie Espitallier
04 92 51 00 69
29 rue france
Gap, Hautes-Alpes
Pharmacie Jouve Bombail
04 92 51 15 83
33 boulevard libération
Gap, Hautes-Alpes
Pharmacie Saint Roch
04 92 51 12 41
72 avenue jean Jaurès
Gap, Hautes-Alpes
Pharmacie Carnot
04 92 51 32 93
23 rue carnot
Gap, Hautes-Alpes
Fournier Espitallier Renee Claude
09 64 06 65 38
quartier chabanas
Gap, Hautes-Alpes
Pharmacie Du Théâtre
04 92 53 50 78
113 boulevard georges Pompidou
Gap, Hautes-Alpes
Pharmacie Galipe Philippe
04 92 51 06 43
3 avenue commdt Dumont
Gap, Hautes-Alpes
Pharmacie Roche
04 92 53 85 46
18 D avenue emile Didier
Gap, Hautes-Alpes
Pharmacie De Tokoro
09 66 00 04 31
28 boulevard orient
Gap, Hautes-Alpes
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.