Goutte et maladie de Parkinson Haute-Vienne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Goumy Francoise
09 63 00 92 13
17 avenue libération
Limoges, Haute-Vienne
Pharmacie De Fleurus
09 77 92 65 04
1 boulevard fleurus
Limoges, Haute-Vienne
Pharmacie Du Grand Théâtre
05 55 77 32 35
5 rue combes
Limoges, Haute-Vienne
Pharmacie Roussenque
05 55 01 23 50
115 rue armand Dutreix
Limoges, Haute-Vienne
Pharmacie Charenton
05 55 34 56 88
37 place carmes
Limoges, Haute-Vienne
Durengue Laurent
05 55 77 56 74
10 place sadi Carnot
Limoges, Haute-Vienne
Pharmacie Beaublanc
05 55 77 57 26
118 avenue montjovis
Limoges, Haute-Vienne
Pharmacie Des Lilas
05 55 37 76 86
22 boulevard lilas
Limoges, Haute-Vienne
Pharmacie Mompeyssin
05 55 01 31 62
311 rue françois Perrin
Limoges, Haute-Vienne
Snc Pharmacie Arlequin Et Cransac
05 55 34 65 36
4 place wilson
Limoges, Haute-Vienne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.