Goutte et maladie de Parkinson Haute-Garonne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Malgouyard Claude
05 67 11 58 68
56 allée jean Jaurès
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie De La Pointe
05 61 40 40 36
403 route seysses
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Du Floreal
05 61 52 88 01
101 rue bonnat
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Du Printemps
05 61 62 87 16
64 rue concorde
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Bercovici-Gayral
05 34 25 84 30
164 route albi
Toulouse, Haute-Garonne
Gensane Claudine
05 61 59 44 74
65 avenue muret
Toulouse, Haute-Garonne
Parashop Diffusion
05 61 29 08 06
35 rue alsace Lorraine
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie De Pouvourville
05 61 21 63 66
13 rue berthe Morisot
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Du Palais Des Sports
05 61 21 87 47
1 avenue honore Serres
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Lajaunie
05 61 40 00 99
138 Bis route seysses
Toulouse, Haute-Garonne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.