Goutte et maladie de Parkinson Haute-Garonne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Fabre-Bleron Sophie
05 62 47 07 75
71 avenue camille Pujol
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Du Grand Rond
05 61 62 50 14
4 boulingrin
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Rouviere
05 61 47 62 73
10 boulevard silvio Trentin
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Sallefrangue
09 64 30 74 05
17 boulevard strasbourg
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Arexis
05 61 42 83 42
4 avenue etienne Billières
Toulouse, Haute-Garonne
De Bonnecaze Benedicte
09 71 52 05 28
1 rue andré Chenier
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Des 7 Deniers
05 61 57 01 69
67 route blagnac
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Lafayette
05 34 45 18 79
35 rue lafayette
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Saint Michel
05 61 52 94 60
14 place lafourcade
Toulouse, Haute-Garonne
Pharmacie Vinson Zenoun
05 61 48 53 26
7 place commerciale Jolimont
Toulouse, Haute-Garonne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.