Goutte et maladie de Parkinson Haut-Rhin

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie De Dornach
03 89 42 13 82
8 rue belfort
Mulhouse, Haut-Rhin
Pharmacie De La Porte Jeune
03 89 45 28 60
5 avenue colmar
Mulhouse, Haut-Rhin
Pharmacie Reutter
03 89 41 25 89
3 rue 1ère Armée Française
Colmar, Haut-Rhin
Pharmacie Saint Nicolas
03 89 41 21 70
8 rue serruriers
Colmar, Haut-Rhin
Pharmacie Zimmermann Pascal
09 60 53 95 42
58 rue pierre Brossolette
Mulhouse, Haut-Rhin
Buchinger Daniel
03 89 30 25 16
97 route neuf Brisach
Colmar, Haut-Rhin
Pharmacie De L'Europe
03 89 79 98 90
21 avenue europe
Colmar, Haut-Rhin
Pharmacie Gault
03 89 42 57 48
1 rue fenelon
Mulhouse, Haut-Rhin
Pharmacie Saint Georges
03 89 80 64 34
20 A rue trois Châteaux
Colmar, Haut-Rhin
Pharmacie St Jean
03 89 20 19 90
31 rue ladhof
Colmar, Haut-Rhin
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.