Goutte et maladie de Parkinson Gironde

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Dolati Joëlle
05 56 45 30 80
43 avenue gradignan
Pessac, Gironde
Pharmacie D'Ornano
05 56 96 04 30
126 rue ornano
Bordeaux, Gironde
Pharmacie Frayssinet Rigoux
05 56 08 28 21
151 avenue louis Barthou
Bordeaux, Gironde
Pharmacie Saint Bruno
05 56 96 39 50
131 rue georges Bonnac
Bordeaux, Gironde
Pharmacie De Tivoli
05 56 52 18 27
161 rue croix De Seguey
Bordeaux, Gironde
Chassaigne François
05 56 39 19 11
93 cours balguerie Stuttenberg
Bordeaux, Gironde
Parashop Diffusion
05 56 79 12 44
49 rue sainte Catherine
Bordeaux, Gironde
Pharmacie De Compostelle
05 56 80 74 02
centre Cial compostelle
Pessac, Gironde
Pharmacie Normale
05 56 52 71 54
164 rue sainte Catherine
Bordeaux, Gironde
Pharmacie Teboulle Dov
05 57 87 12 96
42 avenue emile Counord
Bordeaux, Gironde
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.