Goutte et maladie de Parkinson Eure-et-Loir

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Leloup Philippe
02 37 34 24 30
8 avenue république
Luisant, Eure-et-Loir
Pharmacie De La Cité Snc
02 37 35 79 46
15 avenue beaulieu
Chartres, Eure-et-Loir
Pharmacie Du Val Luisant
02 37 24 08 69
rue gutenberg
Luisant, Eure-et-Loir
Pharmacie Sfez
02 37 21 76 79
32 place halles
Chartres, Eure-et-Loir
Pharmacie Bordeau
02 37 21 01 30
1 rue delacroix
Chartres, Eure-et-Loir
Acti Santé Chartres
02 37 36 93 04
9 rue noël Ballay
Chartres, Eure-et-Loir
Pharmacie Alexandra Richard
02 37 21 23 28
67 avenue mar Maunoury
Chartres, Eure-et-Loir
Pharmacie Du Mail
02 37 91 01 23
13 mail jean De Dunois
Chartres, Eure-et-Loir
Pharmacie Pontoise
02 37 45 54 32
route varenne
Saint Denis Les Ponts, Eure-et-Loir
Pharmacie Des Epars
02 37 21 08 47
3 place epars
Chartres, Eure-et-Loir
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.
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