Goutte et maladie de Parkinson Eure

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pelcener Pascale
02 32 54 22 80
58 rue marcel Lefèvre
Andelys (Les), Eure
Pharmacie De La Gare
09 77 80 92 09
73 rue albuféra
Vernon, Eure
Pharmacie Du Marché
02 32 23 04 43
rue voltaire
Evreux, Eure
Suplie Lachner-Gaubert
09 71 29 25 89
62 rue carnot
Vernon, Eure
Pharmacie Saint Jacques
02 32 21 00 70
10 rue st Jacques
Vernon, Eure
Barbé Marie-Claude
02 32 54 11 37
12 place nicolas Poussin
Andelys (Les), Eure
Pharmacie De Bizy
02 32 51 13 59
5 boulevard isambard
Vernon, Eure
Pharmacie De Netreville
02 32 31 60 63
rue fauville
Evreux, Eure
Pharmacie Du Marché
02 32 51 94 21
18 place gén De Gaulle
Vernon, Eure
Vuebat Bernard
06 32 46 18 92
11 T rue aux Huiliers
Vernon, Eure
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.