Goutte et maladie de Parkinson Eure

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Durot François
02 32 32 13 85
1 place madeleine
Verneuil Sur Avre, Eure
Pharmacie De La Gare
09 77 80 92 09
73 rue albuféra
Vernon, Eure
Pharmacie Du Château
02 32 54 02 31
50 avenue république
Andelys (Les), Eure
Pharmacie Tran Ba
02 32 43 02 34
68 rue thiers
Bernay, Eure
Vuebat Bernard
06 32 46 18 92
11 T rue aux Huiliers
Vernon, Eure
Argentin Raymond
02 32 34 28 80
380 rue clément Ader
Vieil Evreux (Le), Eure
Fresnel Aline Eurl
02 32 43 00 45
54 rue gén De Gaulle
Bernay, Eure
Pharmacie Dorbon Et Fleur
02 32 51 19 83
109 rue claude Monet
Vernon, Eure
Pharmacie Marais
02 32 32 13 90
466 rue madeleine
Verneuil Sur Avre, Eure
Sehet Maxime
02 32 51 11 64
14 rue pierre Le Tellier
Vernon, Eure
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.