Goutte et maladie de Parkinson Essone

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Eurl Pharmacie De L'Aguado
01 60 77 17 36
4 place rouillon
Evry, Essone
Parashop
01 60 78 76 95
centre Cial agora
Evry, Essone
Pharmacie Des Loges
01 60 79 26 97
16 Bis rue jules Vallès
Evry, Essone
Pharmacie Duguet P.H
01 60 77 12 02
9 allée victor Hugo
Evry, Essone
Russo
09 64 39 69 87
centre Cial agora
Evry, Essone
Dubois Catherine
01 60 77 33 85
21 avenue république
Evry, Essone
Hulin Henri-Félix
01 69 36 26 22
place troisdorf
Evry, Essone
Pharmacie Des Epinettes
01 60 78 26 26
23 place commune
Evry, Essone
Pharmacie Des Terrasses
01 69 36 22 88
13 allée jacquard
Evry, Essone
Pharmacie Le Coz
01 60 77 27 67
place parc Aux Lièvres
Evry, Essone
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.