Goutte et maladie de Parkinson Côte-d'Or

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Bourgeon
03 80 66 66 12
7 rue vaillant
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie De La Combe À La Serpent
03 80 43 28 07
1 allée landes
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Du Clos De Pouilly
03 80 30 81 31
25 place granville
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Du Square
03 80 71 24 66
1 place galila A E
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Mansart
03 80 66 34 87
179 rue auxonne
Dijon, Côte-d'Or
Bouthier De La Tour Martine
03 80 41 71 92
47 rue hoche
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Curez Klimczak
03 80 70 18 02
12 boulevard georges Clemenceau
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Des Bourroches
03 80 52 53 31
65 rue chenôve
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Du Petit Citeaux
03 80 30 81 57
1 rue charlie Chaplin
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Lanternier
03 80 41 63 36
00033 rue tire Pesseau
Dijon, Côte-d'Or
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.
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