Goutte et maladie de Parkinson Côte-d'Or

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Moutte Dominique
03 80 72 24 44
allée argonautes
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Bruant
03 80 50 19 50
22 rue liberté
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Des Congrès
03 80 71 51 42
2 avenue raymond Poincaré
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Pimpie-Bertrand
03 80 73 18 04
65 rue jean Jacques Rousseau
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Richard La Croix Blanche
03 80 30 47 44
24 rue musette
Dijon, Côte-d'Or
Dautin-Viel Pascale Selarl
03 80 30 10 97
2 rue audra
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Billey Deux
03 80 71 36 24
37 boulevard martyrs De La Résistance
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie De La Liberté Selarl
03 80 30 41 69
44 rue liberté
Dijon, Côte-d'Or
Pharmacie Du Petit Citeaux
03 80 30 81 57
1 rue charlie Chaplin
Dijon, Côte-d'Or
Bailliencourt (De) Anne-Marie
03 80 71 16 10
2 avenue drapeau
Dijon, Côte-d'Or
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.