Goutte et maladie de Parkinson Cher

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Berrichonne Gay
02 48 24 02 78
place gordaine
Bourges, Cher
Pharmacie D'Asnières
02 48 24 44 27
2 rue danton
Bourges, Cher
Pharmacie Du Progrès
02 48 24 00 41
27 rue moyenne
Bourges, Cher
Pharmacie Jacques Coeur
02 48 21 13 15
16 Bis rue lapparent
Bourges, Cher
Pharmacie De Turly
02 48 24 63 43
117 rue turly
Bourges, Cher
Milhiet Bertrand
02 48 20 66 00
11 place malus
Bourges, Cher
Pharmacie Brunet Selarl
02 48 24 07 04
80 rue auron
Bourges, Cher
Pharmacie D'Auvergne Pré
02 48 48 19 40
33 rue gionne
Bourges, Cher
Pharmacie Girard
02 48 50 06 18
54 avenue marcel Haegelen
Bourges, Cher
Pharmacie Mabilleau
02 48 24 30 00
rue jean Rameau
Bourges, Cher
Données fournies par:
  

Article fourni par :   

Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement infrieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.