Goutte et maladie de Parkinson Cantal

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Bousquet Delmas Et Monchaux (Snc)
09 65 25 80 09
29 rue victor Hugo
Aurillac, Cantal
Pharmacie Des Alouettes
04 71 48 52 00
7 rue illzach
Aurillac, Cantal
Pharmacie Escura Pouget
04 71 48 27 49
56 rue carmes
Aurillac, Cantal
Pharmacie Millot
04 71 48 02 74
2 place hôtel De Ville
Aurillac, Cantal
Pharmacie Mezard
04 71 48 00 22
12 cité la Montade
Aurillac, Cantal
Balthazar Bernard
04 71 64 29 44
centre Cial marmiers
Aurillac, Cantal
Pharmacie De Baradel
09 79 62 31 56
64 rue marmiesse
Aurillac, Cantal
Pharmacie Du Centre
04 71 48 05 74
5 avenue gambetta
Aurillac, Cantal
Pharmacie Lieurade
04 71 64 13 67
rue jean Moulin
Aurillac, Cantal
Raymond Philippe
09 62 34 82 16
60 avenue jean Baptiste Veyre
Aurillac, Cantal
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.