Goutte et maladie de Parkinson Bas-Rhin

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie De L'Europe
03 88 24 26 41
53 allée robertsau
Strasbourg, Bas-Rhin
Pharmacie Des Contades
03 88 36 65 40
37 rue oberlin
Strasbourg, Bas-Rhin
Pharmacie Finkwiller
09 62 61 26 31
1 quai finkwiller
Strasbourg, Bas-Rhin
Pharmacie Saint André
03 88 55 47 98
51 avenue normandie
Strasbourg, Bas-Rhin
Pharmacie Kleber
03 88 32 85 17
49 rue 22 Novembre
Strasbourg, Bas-Rhin
Pharmacie De L'Angle
03 88 31 92 10
142 route la Wantzenau
Strasbourg, Bas-Rhin
Pharmacie De La Ganzau
03 88 39 70 82
82 rue jésuites
Strasbourg, Bas-Rhin
Pharmacie Du Samaritain
03 88 34 08 43
60 route polygone
Strasbourg, Bas-Rhin
Pharmacie Mathis
03 88 31 04 26
68 rue boecklin
Strasbourg, Bas-Rhin
Pharmacie Saint Urbain
03 88 34 56 46
35 avenue jean Jaurès
Strasbourg, Bas-Rhin
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.