Goutte et maladie de Parkinson Aube

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Collache
03 25 82 41 19
124 avenue pierre Brossolette
Troyes, Aube
Pharmacie De La Gare
03 25 80 25 61
2 boulevard carnot
Troyes, Aube
Pharmacie Des Marots
03 25 74 62 42
47 rue marots
Noës Près Troyes (Les), Aube
Portal Valérie
09 62 06 38 97
31 rue etienne Pédron
Troyes, Aube
Pharmacie Saint Jean
03 25 73 36 86
57 rue urbain Iv
Troyes, Aube
Pharmacie Blanchet Selarl
09 77 90 51 90
85 avenue edouard Herriot
Troyes, Aube
Pharmacie De Beurnonville
03 25 73 03 56
69 rue turenne
Troyes, Aube
Pharmacie Des Lombards
03 25 82 35 08
9 avenue lombards
Rosières Près Troyes, Aube
Pharmacie Streit
03 25 73 52 61
92 avenue pierre Brossolette
Troyes, Aube
Pharmacie Du 14 Juillet
03 25 73 09 31
53 boulevard 14 Juillet
Troyes, Aube
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.