Goutte et maladie de Parkinson Allier

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Des Champins Rue Henri Barbusse
04 70 46 30 68
centre Cial ilôt Thonier
Moulins, Allier
Pharmacie Ducroux Marie-Claude
04 70 44 04 25
75 rue régemortes
Moulins, Allier
Pharmacie Fleury
04 70 44 10 01
16 route montilly
Moulins, Allier
Pharmacie Théodore De Banville
04 70 44 32 26
24 avenue théodore De Banville
Moulins, Allier
Pharmacie Simonin
04 70 44 04 84
72 rue d Allier
Moulins, Allier
Pharmacie Des Arcades
04 70 44 00 80
2 rue diderot
Moulins, Allier
Pharmacie Du Progrès-Bernard Gay
04 70 44 02 41
61 place allier
Moulins, Allier
Pharmacie Ducroux Philippe
04 70 44 32 05
13 rue gambetta
Moulins, Allier
Pharmacie Morin
04 70 44 32 40
centre commercial 169 Rte Lyon
Moulins, Allier
Raimbault Monique
04 70 44 06 50
13 cours vincent D'Indy
Moulins, Allier
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.