Goutte et maladie de Parkinson Aisne

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie De L'Hôtel De Ville
03 23 23 23 69
8 place gén Leclerc
Laon, Aisne
Pharmacie De La Gare
03 23 23 02 20
5 place droits De L'Homme
Laon, Aisne
Pharmacie Dupuis Jean-François
03 23 70 13 00
75 avenue paris
Montreuil Aux Lions, Aisne
Pharmacie Moquet
03 23 23 14 97
120 boulevard pierre Brossolette
Laon, Aisne
Pharmacie Ile De France
03 23 20 18 65
avenue georges Pompidou
Laon, Aisne
Dupuis Jean-François
03 23 70 13 01
75 avenue paris
Montreuil Aux Lions, Aisne
Pharmacie De La Cité
03 23 23 10 02
22 rue jacques Gallet
Laon, Aisne
Pharmacie De La Rocade
03 23 79 85 82
20 rue doct Menu
Laon, Aisne
Pharmacie Fayet
03 23 23 06 68
9 rue jean Baptiste Lebas
Laon, Aisne
Pharmacie Victor Hugo
03 23 23 27 23
20 place victor Hugo
Laon, Aisne
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers rsultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.