Goutte et maladie de Parkinson Ain

Les personnes souffrant de la goutte auraient moins de risques que les autres d’être ateintes de maladie de Parkinson.

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Pharmacie Bichat
04 74 23 43 08
18 rue bichat
Bourg En Bresse, Ain
Pharmacie De St Denis
04 74 38 34 00
1 rue docteur Charcot
St Denis En Bugey, Ain
Pharmacie Du Marché
04 74 52 16 75
35 avenue maginot
Bourg En Bresse, Ain
Pharmacie Mp Mercier
04 74 22 67 50
15 rue pasteur
Bourg En Bresse, Ain
Pharmacie Dubuis-Calmels
04 74 22 72 62
146 boulevard brou
Bourg En Bresse, Ain
Pharmacie
04 74 24 37 70
rue village
Saint Denis Lès Bourg, Ain
Pharmacie Bressane
04 74 21 15 12
rue stand
Bourg En Bresse, Ain
Pharmacie Des Arcades
04 74 23 54 73
18 rue gambetta
Bourg En Bresse, Ain
Pharmacie La Reyssouze
04 74 45 26 81
17 boulevard irène Joliot Curie
Bourg En Bresse, Ain
Tanguy Cosmétiques
04 74 24 75 79
19 rue mar Foch
Bourg En Bresse, Ain
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Ce n’est pas la première fois qu’on est amené à penser qu’une maladie protège contre une autre maladie. Cette fois-ci, des chercheurs canadiens se sont intéressés à la goutte. Celle-ci résulte de la montée dans le sang du taux d’acide urique. Peu importent les causes, qui ne font pas l’objet du présent débat. Ce qui a amené ces chercheurs à se poser des questions, c’est que l’acide urique exerce des effets antioxydants. Dès lors, peut-on trouver des effets bénéfiques à l’augmentation de son taux sanguin (le taux d’acide urique dans le sang est appelé uricémie), en particulier au niveau des neurones, qui sont sensibles au stress oxydant ?

Plus d’acide urique, moins de Parkinson

Plusieurs études ont analysé le lien entre un taux accru d’acide urique dans le sang et le risque de développer une maladie de Parkinson. Les premiers résultats montrent un risque de développement de cette maladie de Parkinson significativement inférieur chez les sujets ayant une uricémie élevée, par rapport au risque des personnes qui n’ont pas la goutte. Cette constatation repose sur l’analyse de la base de données de l’Assurance Maladie de la province canadienne de Colombie britannique (près de 4 300 000 habitants). L’étude s’est focalisée sur les sujets d’au moins 65 ans, soit 11 258 sujets goutteux, confrontés à 59 199 témoins non goutteux. Le suivi de toutes ces personnes a duré huit ans.

Mieux encore sous traitement

Les données montrent que la diminution du risque est encore plus nette chez les sujets recevant spécifiquement un traitement contre la goutte. Cet effet protecteur s’observe aussi bien chez les hommes que chez les femmes, mais le bénéfice concerne spécifiquement les sujets qui ne reçoivent pas de traitement diurétique.
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