Fullcoaching: formule "baccalauréat" Val-d'Oise

La fin du trimestre approchant il est temps de se mettre à jour afin de ne pas prendre du retard dans cette course contre le temps qu'est la préparation du baccalauréat

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Lycée Professionnel Cognacq-Jay
01-39-61-02-87
20 rue Liberté
Argenteuil, Val-d'Oise
Association Nationale Formation Professionnelle pour Adultes
01-34-10-51-97
80 av Verdun
Argenteuil, Val-d'Oise
Association Nationale Formation Professionnelle pour Adultes
01-30-30-64-24
9 rue Justice Mauve
Cergy, Val-d'Oise
Direction Départementale du Travail de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (DDTEFP)
01-34-35-49-49
imm Atrium 3 boulevard Oise
Cergy, Val-d'Oise
Trésor Public
01-30-30-25-37
6 boulevard Oise
Cergy, Val-d'Oise
SCORE PLUS
(062) 807-2007
4 Place de la PERGOLA
CERGY, Val-d'Oise
Société Civile Professionnelle d'Avocats Benoist Redon
01-39-47-33-30
69 rue Alfred Labrière
Argenteuil, Val-d'Oise
France Télécom (Agence Argenteuil)
0-800-10-16-95
centre cial Côté Seine
Argenteuil, Val-d'Oise
Fédération Nationale Enseignement Culture Formation Professionnelle Force Ouvrière
01-34-25-92-41
26 rue Francis Combe
Cergy, Val-d'Oise
Collège Osteopathique Européen
01-34-33-71-56
46 avenue Genottes
Cergy, Val-d'Oise

La fin du premier trimestre sonne l’importance de se préparer aux examens. Le fullcoaching a mis en place depuis cette année sa formule « baccalauréat ». Un stage de fullcoaching se veut complet :
- Cours de méthodologie – 2heures
- Epreuve de dissertation/commentaire composé/écriture d’invention – 4 heures
- Travail sur l’oral – 2 heures
Le fullcoaching rappelle qu’il est judicieux de ne pas attendre le dernier moment pour rattraper ses lacunes !

Article écrit par David Jarousseau, directeur de la société Fullcoaching

Voir Aussi
- La suppression des notes ou la parodie de l’évolution Val-d'Oise
L’enseignement laïc et obligatoire, jour après jour, tente de modifier son image de « fabrique du crétin », selon le mot de l’universitaire Jean-Paul Brighelli.