Fullcoaching: formule "baccalauréat" Ardennes

La fin du trimestre approchant il est temps de se mettre à jour afin de ne pas prendre du retard dans cette course contre le temps qu'est la préparation du baccalauréat

Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Direction Départementale Du Travail De L'emploi Et De La Formation Professionnelle
03 24 59 82 42
18 Avenue Francois Mitterrand
Charleville-Mezieres, Ardennes
Groupement D Employeurs De Villy

Chez M Marc Bricau
Villy, Ardennes
Retourne Emploi

Chez M. Legros Philippe
Bignicourt, Ardennes
Direction Départementale Du Travail De L'emploi Et De La Formation Professionnelle
03 24 59 71 43
18 Avenue Francois Mitterrand
Charleville-Mezieres, Ardennes
Agence Nationale Pour L'emploi
03 24 27 01 04
19 D Rue Jean Jaures
Sedan, Ardennes
Equilibre et Performance
(066) 011-0772
8 place Montcy St Pierre
Charleville Mézieres, Ardennes
Praxis Conseil
03 24 33 25 75
10 Rue Du Docteur Emile Baudoin
Charleville-Mezieres, Ardennes
Allo Bouchers

22 Avenue Jean Jaures
Charleville-Mezieres, Ardennes
Direction Départementale Du Travail De L'emploi Et De La Formation Professionnelle
03 24 59 82 46
18 Avenue Francois Mitterrand
Charleville-Mezieres, Ardennes
A.n.p.e
03 24 56 32 08
18 Avenue Georges Corneau
Charleville-Mezieres, Ardennes

La fin du premier trimestre sonne l’importance de se préparer aux examens. Le fullcoaching a mis en place depuis cette année sa formule « baccalauréat ». Un stage de fullcoaching se veut complet :
- Cours de méthodologie – 2heures
- Epreuve de dissertation/commentaire composé/écriture d’invention – 4 heures
- Travail sur l’oral – 2 heures
Le fullcoaching rappelle qu’il est judicieux de ne pas attendre le dernier moment pour rattraper ses lacunes !

Article écrit par David Jarousseau, directeur de la société Fullcoaching

Voir Aussi
- La suppression des notes ou la parodie de l’évolution Ardennes
L’enseignement laïc et obligatoire, jour après jour, tente de modifier son image de « fabrique du crétin », selon le mot de l’universitaire Jean-Paul Brighelli.