Divorce

Le divorce est souvent une expérience douloureuse et solitaire, mais face à laquelle un large éventail de ressources est disponible pour y faire face. Cet article prend plus particulièrement l’exemple des Etats-Unis.


1. Vue d’ensemble

Le divorce est l’une des expériences les plus douloureuses à endurer. Pourtant, rien qu’aux Etats-Unis, plus d’un million de personnes passent par ce processus. Loin de se résumer à la séparation et à la fin de la relation amoureuse, le divorce entraîne une accumulation de problèmes, notamment si il y a des enfants concernés.

De même que tout ce qui touche à la garde d’enfant et aux visites peut être difficile à résoudre, le problème de pension alimentaire peut être aussi très épineux. C’est pourquoi il est important d’avoir un bon avocat qui a beaucoup d’expérience dans le domaine du droit de la famille. Néanmoins, des milliers de couples divorcés ont opté pour la procédure de divorce en ligne, laquelle ne peut être accomplie que lorsque les deux parties sont d’accord à la fois pour le partage des biens mais aussi pour la garde de l’enfant et ses visites. Cela n’empêche pas que les documents administratifs doit être enregistrés auprès du tribunal dans l’aire géographique du couple divorcé. Toutefois, la plupart des gens choisit cette option.

Ceux qui se remettent tout juste de la douleur post-divorce ne sont pas seuls. On peut trouver de nombreux groupes de rétablissement sur Internet ; ce type de service est indispensable pour des milliers d’hommes et de femmes .

2. Choisir son avocat

Le conjoint qui demande le divorce choisit souvent son avocat bien avant que l’autre conjoint ne soit même au courant qu’il va divorcer. Parfois les conjoints se trouvent dans une situation peu enviable, celle d’avoir à trouver un avocat presque immédiatement. Cela peut ajouter beaucoup de stress à une situation rendue déjà bien pénible par l’annonce d’un divorce imminent.

Il n’est pas difficile de trouver des avocats spécialisés dans le divorce. Néanmoins, ce n’est pas une décision à prendre à la légère, et que vous preniez une bonne décision ou pas pourrait influer beaucoup sur votre avenir. Vous avez intérêt à trouver un avocat spécialisé dans le droit de la famille qui a beaucoup d’expérience dans le divorce.

Peut-être connaissez vous quelqu’un qui a déjà divorcé ; n’hésitez pas à lui poser quelques questions. En effet, il n’a rien de mieux pour connaître les qualités d’un avocat que de s’entretenir avec quelqu’un qui a déjà utilisé ses services et qui en dit le plus grand bien. Il est préférable de ne pas utiliser le même avocat que celui de votre conjoint, car même si les procédures de divorce se passent de manière amicale, l’avocat ne peut être loyal qu’à son client. Vous aurez besoin de votre propre avocat afin de protéger vos intérêts.

3. Le divorce en ligne

De même qu’il existe beaucoup de sites internet sur lesquels on peut rencontrer l’amour de sa vie, un certain nombre propose d’aider aux procédures de divorce. Bien qu’on ne puisse pas littéralement divorcer en ligne, il est possible de commencer le processus en remplissant les documents spécifiques à la région. Ensuite, selon les lois spécifiques à celle-ci, on apporte les documents signés au tribunal par courrier, fax, ou en personne.

Créé en 2000, l’un de ces sites les plus populaires se destine aux divorces non contestés. Bien que ce site ne conseille pas les clients sur un plan légal, il leur donne des papiers de divorce tout fais après que ceux-ci aient répondus à plusieurs questions. Il aborde même la question de la garde d’enfant ; cependant, les parties doivent être d’accord pour que celle-ci fonctionne. Tout comme les désaccords de séparation de biens, les problèmes concernant la garde d’enfant et les visites requièrent les services d’un avocat. Les couples faisant face à ces problèmes ne peuvent pas utiliser les services en ligne.

Cependant, ceux qui prévoient un divorce à l’amiable paieront bien moins cher que ceux qui s’en tiennent à un divorce traditionnel. Certains sites ne demandent qu’entre 168 et 249 Euros. Quant aux frais de dossier, ils dépendent de la juridiction et ne sont pas couverts par les services décrits sur ces sites internet, D’autres sites demandent entre 134/199 Euros jusqu’à 235/349 Euros, ce qui est beaucoup moins que ce que prélève un avocat.

Il faut s’assurer que le site en question fournisse des formulaires précis et non pas génériques, de même qu’il ne doit pas se contenter de donner un manuel sans prendre la peine de guider l’utilisateur à travers tout le processus. De même, il faut s’assurer d’être familier avec les lois de sa région.

4. Les lois sur le divorce

Les lois sur le divorce varient d’une région à l’autre, que ce soit pour le dépôt de la pétition ou la séparation des biens. C’est pourquoi, si on est seul à s’occuper des documents administratifs et décide de se passer d’avocat, il est très important de s’assurer d’utiliser la forme adéquate de la région et non pas une forme générique que l’on peut trouver dans n’importe quel manuel basique sur le divorce.

Il y a beaucoup de sites internet qui offrent des liens pour les lois de divorce spécifiques à chaque région. Certes, parcourir les lois de sa région ne remplace pas une représentation légale, mais il est fort à parier que chacun peut y trouver des réponses à certaines de ses questions. Plusieurs de ces sites qui offrent des services pour le divorce donnent aussi accès à ces liens. Sinon il est toujours possible d’aller sur les sites légaux spécifiques à la région.

En cas de déménagement récent, il faut se tenir au courant des lois de résidence. Il est possible qu’il faille avoir habité pendant une période de temps précise dans la région ou le divorce est demandé, et aussi avoir résidé dans le pays dans lequel les papiers de divorce ont été remplis. Les lois varient également selon les endroits pour savoir ce qui constitue des raisons pour un divorce et le temps que le divorce prendra pour qu’il soit définitif. La plupart des régions ont aussi des lois précises pour le temps nécessaire après le divorce pour pouvoir se remarier.

5. La pension alimentaire

Aux Etats-Unis, il existe une nuance dans l’obligation alimentaire, qui peut prendre la forme de « child support » et d’ « alimony ». Le premier est presque toujours nécessaire dans les cas de divorce ou il y a un jeune enfant ; pour ce qui est du second, le juge peut l’ordonner dans certains cas, qu’il y ait un enfant ou non à la maison.

Même si les lois varient, il peut arriver dans certaines situations que la pension alimentaire soit reversée au conjoint dont le revenu est le moins élevé, afin que celui-ci puisse continuer à vivre de la même manière à laquelle celui-ci a été habitué. Par exemple, si une mère au foyer divorce avec un conjoint dont les revenus sont très élevés, celle-ci pourra bénéficier de la pension alimentaire pour une période de temps limitée, en attendant qu’elle suive sa formation. De même, un autre facteur peut s’avérer déterminant, celui de savoir si les conjoints qui divorcent parviennent à un accord pour ce qui est de la pension alimentaire ou si celle-ci devra être déterminée par un juge.

Généralement, le parent qui n’a pas la garde devra payer la pension alimentaire de l’enfant à l’autre parent. En règle générale, elle se présente sous la forme d’un pourcentage sur le revenu du parent qui n’a pas la garde. Il arrive que ce soit volontaire, mais souvent la pension alimentaire est déduite directement du salaire du bénéficiaire par saisie-arrêt. Ces dernières années, beaucoup de domaines ont vu les lois se renforcer contre les parents réfractaires à payer la pension alimentaire. Ces parents qu’on appelle souvent « deadbeats » (bons à rien) peuvent perdre leur permis de conduire, se voir geler leurs biens et même aller en prison.

6. Garde et visite de l’enfant

Il faut bien garder à l’esprit que les problèmes de la garde de l’enfant et celui des visites sont complètement différents. C’est seulement lorsque les deux parties s’entendent que les problèmes se rejoignent ; en effet, le juge qui s’occupe du divorce suivra simplement ce qu’ont décidé les deux parties. Ainsi, si les deux parents se sont mis d’accord sur la garde de l’enfant, qu’aucun d’eux ne payent de pension alimentaire pour l’enfant et qu’ils contribuent de façon égale au soutien de l’enfant, la plupart des juges acquiesceront.

D’un autre côté, si un seul parent a la garde des enfants et l’autre ne peut que les visiter, celui qui est en charge des enfants ne peut pas empêcher l’autre parent de les visiter, même s’il n’a pas payé la pension alimentaire. Refuser une visite ne fait pas partie des possibilités légales qu’un parent a à sa disposition afin de toucher la pension alimentaire qui ne lui a pas été payée. Bien sûr, il vaut mieux que les parents s’accordent sur les conditions de garde et de visite plutôt que de se battre pour obtenir ces droits. Ce n’est pas parce que deux personnes ont décidé de ne plus rester mariées ensemble qu’ils ne peuvent plus remplir leur fonction de parent de façon efficace. Les enfants ont beaucoup à gagner que leurs parents présentent une image unie.

7. Partage de biens

Le problème de la division des biens peut s’avérer être très délicat lors d’un divorce. Plusieurs facteurs rentrent en jeu pour déterminer le partage des biens accumulés pendant le mariage. Bien évidemment, dans le meilleur des cas les deux parties se mettront d’accord pour un partage équitable, mais cela ne se passe pas toujours ainsi. Pour ceux qui vivent dans un Etat de biens communs, c’est pratiquement déjà décidé dans la mesure ou tout ce qui appartient au conjoint avant le mariage reste sa propriété, alors que toute propriété et par la même occasion dettes acquises pendant le mariage doivent être partagés de manière égale.

Les accords finalisés avant et après le mariage figurent aussi dans l’équation déterminant le partage des biens. Les contrats avant le mariage sont plus populaires, l’idée étant de protéger non seulement les avoirs qu’une personne possède lorsqu’elle décide de se marier, mais aussi l’accumulation de tous les revenus acquis pendant le mariage (argent, propriété et avoirs). Ces types d’avoir ne sont pas forcément conçus pour laisser l’un des conjoints sans aucun des biens partagés. En réalité, beaucoup de ces contrats définissent exactement ce que l’autre conjoint recevra dans le cas ou le mariage devrait se terminer. Parfois, l’accord peut être cumulatif, dans la mesure ou plus le mariage est long, plus le conjoint recevra d’argent et de biens.

Il arrive que de longues et fastidieuses négociations soient nécessaires pour que les deux parties se mettent d’accord, et cela même entre les avocats. Il est important de rester calme, lire et comprendre chaque morceau de papier signé.

8. Aide post-divorce

Il n’est jamais facile de divorcer, même dans les circonstances les plus amicales. S’ensuit souvent un sentiment de perte, solitude, colère et désespoir, même pour celui responsable du divorce. Beaucoup de groupes de soutien et de rétablissement se sont constitués, et offrent chaque année de l’aide à des millions de personnes. Ces groupes peuvent se tenir dans des configurations religieuses mais pas seulement, et se rencontrent souvent une fois par semaine pour une durée de quelques mois.

Certains de ces groupes regardent des vidéos en communauté et ensuite constituent des groupes plus petits pour en discuter. Les membres partagent leurs expériences et des amitiés se nouent. Il est rassurant de constater que l’on n’est pas seul dans cet épreuve ; peu à peu la guérison commence. Les membres de ces groupes se présentent à leur première réunion en sanglots et en sortent transformés.

Il y a aussi plusieurs communautés en ligne qui aident les divorcés, où au sein des forums on l’y discute des problèmes parentaux, financiers, amoureux et même…de remariage. On peut aussi y trouver du soutien auprès d’autres personnes qui font face aux mêmes problèmes : comment s’occuper de l’enfant, et comment gérer les visites et la garde de celui-ci.

9. Empêcher le divorce

Même s’il est impossible de connaître le taux exact de divorce, une chose est sûre : le divorce est beaucoup trop répandu, et cela depuis un certain temps déjà. L’argent, le sexe, le manque de communication, et plus révélateur encore, le manque d’un vrai engagement sont autant de raisons qui expliquent cette tendance.

Dans son émission de radio, le docteur Laura Schlesinger, célèbre aux Etats-Unis, critique les auditeurs pour avoir mal choisi leurs compagnons. Et lorsque les auditeurs se plaignent de certains aspects du comportement de leur épouse, elle leur demande si ce comportement était déjà perceptible avant le mariage. Pratiquement à chaque fois, la réponse est la même. Et c’est à ce moment là que le docteur remarque qu’il n’est pas juste d’en vouloir au conjoint pour ce qu’il est.

Qu’ils soient hommes ou femmes, trop de gens pensent qu’ils pourront changer le comportement de leurs conjoints une fois mariés. Etant donné que c’est rarement le cas, un sentiment de désillusion s’installe et le divorce devient inévitable. Comme le docteur Laura l’a justement remarqué, le meilleur moyen de s’assurer un mariage long et heureux est de choisir son conjoint à bon escient.
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